3 avril 2008

Qui êtes-vous ?

Qui êtes-vous, lecteurs, commentateurs ? Qui êtes-vous, vous qui venez régulièrement nous lire ? ... "qui viendrez", espérons-le, régulièrement nous lire, lorsque nous-même aurons commencé à régulièrement écrire ?
Qui êtes-vous ? Fameuse question, hein ? Presque une invite socratique...
Parlez-nous de la connaissance que vous avez de vous-même ... :-)

2 avril 2008

Qui sommes-nous ?

Qui sommes-nous en général comme particuliers ? Qui sommes-nous pour écrire ici ? Qui sommes-nous pour espérer être lus ? Qui sommes-nous ?
Et déjà qui suis-je ?
Moi y en a François, français, franc souvent, sait pas trop. Dub, comme le ragga, un bout de mon nom de famille, le reste me reste pour seul anonymat.
Membre du parti Les Verts en France depuis 10 ans, docteur en économie (du travail), actuellement en recherche d'emploi, adepte des cycles, de la pensée non duale (toute chose est une chose et son contraire, pas d'objet hors du sujet qui l'objective etc.).
Et ça donne quoi ?
Pour faire bref et répondre à la question : une vision de la crise financière comme événement prévisible inévitable conséquence d'excès antérieurs et prenant place dans une évolution économique faite de nécessaires oscillations. L'art économique consiste à parvenir à réguler les oscillations autour de tendances de long terme rarement totalement évidentes.
Si ce propos n'est pas assez clair, disons que c'est une interprétation de la "crise" qui s'oppose à ceux pour qui la crise est toujours un mal à éviter, à repousser, le seul objectif étant la croissance, un peu comme des outres qui voudraient toujours enfler sans penser que l'expiration est un élément naturel de la respiration et est absolument nécessaire à toute croissance durable.
J'espère être lu par amour du style, par désir de rencontrer une vision que j'espère originale, par volonté d'apercevoir l'espoir qui germe dans l'actuelle "crise financière".
En vérité il n'y a pas seulement une "crise", il y a une profonde mutation et à vrai dire le retour à une saine régulation. La crise, elle est surtout derrière nous, dans les années folles de spéculation, d'innovations financières toujours plus délirantes les unes que les autres, dans l'envolée sans bon sens de l'endettement dans tous les pays, dans tous les villages de notre planète...